Le Cloud Testing

Article paru le 13 janvier 2011 | Partager sur les réseaux sociaux

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Lors de la mise en place une application Web, site commercial ou intranet, deux grandes problématiques se posent pour l’élaboration de la stratégie de tests : comment réaliser les tests de charges et de performance et comment s’assurer que l’ensemble des utilisateurs pourront visualiser correctement le contenu de l’application ?

Eviter un « plantage » le jour J

Les tests de charges et de performance sont en effet une étape clef pour la réalisation d’applicatifs web. Difficiles à réaliser, car nécessitant une architecture technique lourde, ces tests sont souvent négligés. Pour preuve, les récents déboires de sites tels que http://www.france.fr qui fut indisponible dès son lancement le 13 juillet 2010 (enregistrant 65 000 tentatives de connexions en seulement quelques heures).
Avec la multiplication des technologies permettant d’accéder à Internet (Smartphone, Ipad…) et la démocratisation des différents navigateurs, la vérification du rendu d’une application web peut vite devenir un casse-tête. Pourtant, la présence sur ces plateformes est un véritable atout commercial pour les entreprises, comme en témoigne l’engouement du secteur bancaire avec la mise à disposition d’une application iPhone Société Générale ou encore la consultation de ses comptes BNP Paribas sur l’iPad.

Pourquoi utiliser le Cloud Testing pour les tests en charge ?

Pour répondre à ces problématiques, la partie test du cloud computing, appelée cloud testing, nous apporte un ensemble d’outils. Mais le cloud testing, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit de l’utilisation de ressources ou d’architectures techniques via Internet en vue de tester un applicatif. Le principal retour sur investissement attendu concerne les coûts. Une entreprise préserve ainsi ses moyens techniques et humains car sa plateforme de tests dédiée et ses propres applicatifs sont hébergés chez un prestataire, l’accès aux ressources se faisant ainsi via une simple connexion Internet. Elle bénéficiera alors d’une facturation à l’utilisation, les principales offres de cloud testing étant facturée à la demande (en fonction de la puissance demandée en général). Le second avantage, et non des moindres, est la simplicité : tester les performances d’un site web via le cloud testing ou vérifier la compatibilité d’un site sur différents navigateurs web est très simple. La saisie des cas de tests se faisant directement dans l’applicatif, les tests sont effectués en direct (pas besoin de gérer l’initialisation des sondes sur le réseau par exemple) et les résultats sont mis à disposition via différents rapports.

Qui propose le cloud testing ?

En termes de solutions possibles, le leader du marché du test – HP – possède bien entendu sa solution de cloud testing nommée Loadrunner in the cloud. D’autres solutions existent, présentant chacune ses spécificités. Citons par exemple SOASTA qui met particulièrement l’accent sur les tests de charges, permettant de s’interfacer avec des solutions de monitoring. Ces dernières, installées sur le réseau local de l’entreprise, permettent ainsi de suivre l’état de l’architecture interne comme la disponibilité du réseau ou encore le nombre d’accès à la base de données.

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Exemple de rapports de tests de charge via SOASTA

On peut également citer l’outil Cloud Testing permettant des comparatifs cross browser pour vérifier que l’application web sera visualisable aussi bien sous Internet Explorer 6, 7 ou 8 que sous Firefox ou Safari.

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Exemple de tests inter browser via la solution « Cloud Testing »

Pour en savoir plus :

- Site de la solution Cloud Testing
- Site de la solution SOASTA
- Paperblog

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